À travers ce " Salon ", deSingel souhaite ouvrir - au propre comme au figuré - un espace de réflexion sur des sujets d'actualité touchant à la vie artistique et sociale. Chaque salon est consacré à un thème déterminé, dont débattent deux ou trois invités, entre eux et avec le public.
L'édition de printemps du Salon de la Pensée se penche sur le concept du " Homeland/Pays où l'on est chez soi ". Cette idée - est-ce l'image d'un passé perdu, une utopie puissante ou un désir insaisissable ? - n'inspire pas seulement les artistes, mais dessine aussi des parcours capricieux dans la rhétorique politique et sociétale. En quoi le " homeland " se distingue-t-il de la " patrie " ou du " pays d'origine " ? Un " homeland " peut-il être temporaire ? Ou le " chez-soi " est-il moins un lieu concret que l'archéologie affective d'un point dans notre corps ?