Sidi Larbi Cherkaoui / Grand Théâtre de Genève Ballet / Eastman
Ihsane
Dates
ven 12 déc 2025 - 20:00
sam 13 déc 2025 - 20:00
dim 14 déc 2025 - 15:00
mar 16 déc 2025 - 20:00
mer 17 déc 2025 - 20:00
lieu
Rode zaal
prix
€ 10 → 75
durée
1h 30' langue
Langue parlée: néerlandais
Rencontre de la danse et de la musique en live dans une réflexion visuelle sur le deuil
Ihsane complète le diptyque dont le chorégraphe Sidi Larbi Cherkaoui a créé en 2022 le premier volet, Vlaemsch (chez moi), également présenté à DE SINGEL. Il avait dédié ce spectacle-là à sa mère. Dans Ihsane, Cherkaoui explore à présent ses rapports avec son père, décédé alors qu'il était adolescent. Après avoir cherché en vain sa tombe dans un cimetière bondé à Tanger, il a poursuivi ses recherches par le biais de cette création pour le Ballet du Grand Théâtre de Genève. Comme d'habitude, Cherkaoui s'entoure d'une équipe artistique d'exception, aussi variée et animée que la région de ses ancêtres. Le musicien tunisien Jasser Haj Youssef, virtuose de la viola d’amore, a composé la musique et l'interprète en compagnie du chanteur marocain Mohammed el Arabi Serghini et de la chanteuse étoile libanaise Fadia Tomb El-Hage.
En arabe le mot « ihsane » évoque la bonté et le lien avec l'univers, mais c'est également le prénom de la première victime mortelle connue en Belgique de la haine envers les homosexuels. Cherkaoui commémore cette victime et, de concert avec ses danseurs et musiciens, lance une réflexion sur le cycle ininterrompu de destruction et de renaissance. Et sur ce qui subsiste quand notre lien au foyer s'estompe. Sur le plateau du SINGEL, il révèle dans un spectacle cinématographique et opulent, d'une incroyable puissance visuelle, les fils invisibles qui nous relient. Et qui, à chaque fois, nous incitent à voir ses pièces mémorables.
En arabe le mot « ihsane » évoque la bonté et le lien avec l'univers, mais c'est également le prénom de la première victime mortelle connue en Belgique de la haine envers les homosexuels. Cherkaoui commémore cette victime et, de concert avec ses danseurs et musiciens, lance une réflexion sur le cycle ininterrompu de destruction et de renaissance. Et sur ce qui subsiste quand notre lien au foyer s'estompe. Sur le plateau du SINGEL, il révèle dans un spectacle cinématographique et opulent, d'une incroyable puissance visuelle, les fils invisibles qui nous relient. Et qui, à chaque fois, nous incitent à voir ses pièces mémorables.
Crédits
chorégraphie
scénographie
costumes
lumière
musique, direction musicale
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