STOP IN MANILA
Manille est une métropole de plus de dix millions d'habitants. Mais comme tant d'autres mégalopoles, elle est marquée par l'urbanisme chaotique, la surpopulation, les embouteillages, la pollution atmosphérique, la criminalité, la corruption et la misère. Deux millions et demi de personnes y vivent dans des bidonvilles. De plus, les Philippines sont fréquemment en proie à des tempêtes et des inondations suite à leur situation géographique ; souvenez-vous, par exemple, du typhon Haiyan tout récent.
Vous demandez-vous parfois quelle place peut prendre l'expression artistique dans un environnement où domine le souci de survie ? Nous sommes partis à Manille à la recherche de la danse contemporaine, une véritable aiguille dans une meule de foin. Et nous y avons découvert un petit monde de la danse très engagé qui crée des festivals et des plateformes quasiment sans assistance des pouvoirs publics. Très entreprenants, ces artistes organisent des réunions, ateliers et débats ; dans leurs blogs, ils lancent une réflexion sur le corps et le mouvement. Grâce à internet ils suivent de près l'évolution de la danse dans le reste du monde. Pour les chorégraphes de cette mégalopole, la danse n'est pas un luxe, mais un instrument créatif qui les aide à surmonter la dure réalité. À contre-courant.
Nous invitons pour vous à deSingel quelques personnalités engageantes de la danse philippine, ainsi qu'Arco Renz. Ce chorégraphe d'origine allemande, appartenant à la première génération d'étudiants de P.A.R.T.S., a passé plusieurs mois à Manille en 2013 afin d'y créer un spectacle avec des danseurs locaux.
Laissez-vous surprendre par ce qui inspire et motive ces danseurs et chorégraphes. Quelles sont les images qui déterminent leur approche du corps ? Quel est l'effet de plusieurs siècles de colonisation sur leur identité artistique ?
Ce programme composé est le premier d'une série de haltes dans des métropoles.
À l'automne 2015 suivra ‘Halte à Jakarta’.
Vous demandez-vous parfois quelle place peut prendre l'expression artistique dans un environnement où domine le souci de survie ? Nous sommes partis à Manille à la recherche de la danse contemporaine, une véritable aiguille dans une meule de foin. Et nous y avons découvert un petit monde de la danse très engagé qui crée des festivals et des plateformes quasiment sans assistance des pouvoirs publics. Très entreprenants, ces artistes organisent des réunions, ateliers et débats ; dans leurs blogs, ils lancent une réflexion sur le corps et le mouvement. Grâce à internet ils suivent de près l'évolution de la danse dans le reste du monde. Pour les chorégraphes de cette mégalopole, la danse n'est pas un luxe, mais un instrument créatif qui les aide à surmonter la dure réalité. À contre-courant.
Nous invitons pour vous à deSingel quelques personnalités engageantes de la danse philippine, ainsi qu'Arco Renz. Ce chorégraphe d'origine allemande, appartenant à la première génération d'étudiants de P.A.R.T.S., a passé plusieurs mois à Manille en 2013 afin d'y créer un spectacle avec des danseurs locaux.
Laissez-vous surprendre par ce qui inspire et motive ces danseurs et chorégraphes. Quelles sont les images qui déterminent leur approche du corps ? Quel est l'effet de plusieurs siècles de colonisation sur leur identité artistique ?
Ce programme composé est le premier d'une série de haltes dans des métropoles.
À l'automne 2015 suivra ‘Halte à Jakarta’.