Bienvenue à Karakuri, le monde où le mouvement devient son. Dans une pièce remplie d'objets métalliques, une femme apparaît. Est-elle réelle ou est-ce une marionnette ? Se déplace-t-elle seule, est-elle suspendue à des fils invisibles ou existe-t-il un mécanisme à l'intérieur d'elle ? Tout au long de son parcours dans l'espace, des sons émergent, des rythmes résonnent et des mélodies deviennent audibles. Jusqu'à ce que, soudain, l'espace semble répondre et prendre une vie propre. Qui dirige ? Qui suit ? Le mouvement est-il de la musique ou est-ce l'inverse ?
Karakuri est une performance réalisée par trois artistes brillants. La percussionniste japonaise Aya Suzuki est seule sur scène. Pour elle, l'architecte/musicien/artiste du son Toon Quanten a créé un monde merveilleux d'automates musicaux. La chorégraphe Femke Gyselinck (GRIP) tisse la musique et le mouvement en un tout merveilleux.