Collegium Vocale Gent & Rotterdams Philharmonisch Orkest olv. Y. Nézet-Séguin
Yannick Nézet-Séguin, le Rotterdams Philharmonisch Orkest, le Collegium Vocale Gent et Kate Royal : quatre noms de niveau mondial réunis dans un programme où priment la beauté, les couleurs et les effets sonores. Voilà une vraie combinaison gagnante !
La « Symphonie inachevée » de Schubert continue d'impressionner grâce à ses mélodies merveilleuses, ses harmonies vives et sa somptueuse orchestration, malgré les moyens modestes mis en œuvre dans une structure classique.
Chez Debussy, pas de motifs stéréotypés, mais des études d'ombre et de lumière pour grand orchestre. Dans la première « Nocturne » dominent l'immobilité et les nuances de gris entrecoupées de blanc. Puis la gaîté éclate en rythmes dansants et fulgurances de couleurs, comme dans un rêve éméché. La dernière nocturne fait entendre un chœur de femmes mystérieux qui tisse en fredonnant un fil d'or à travers la trame sonore envoûtante.
Plutôt que de sensualité, le « Stabat Mater » de Poulenc témoigne d'une beauté stricte. Le compositeur estimait que son œuvre sacrée recelait la meilleure part de lui-même et la plus sincère. Cette méditation sur le deuil et le salut, avec sa musique intense, toujours élégante et aux multiples nuances, confirme certainement cette impression. Et de temps en temps, un ange y tire la langue…
La « Symphonie inachevée » de Schubert continue d'impressionner grâce à ses mélodies merveilleuses, ses harmonies vives et sa somptueuse orchestration, malgré les moyens modestes mis en œuvre dans une structure classique.
Chez Debussy, pas de motifs stéréotypés, mais des études d'ombre et de lumière pour grand orchestre. Dans la première « Nocturne » dominent l'immobilité et les nuances de gris entrecoupées de blanc. Puis la gaîté éclate en rythmes dansants et fulgurances de couleurs, comme dans un rêve éméché. La dernière nocturne fait entendre un chœur de femmes mystérieux qui tisse en fredonnant un fil d'or à travers la trame sonore envoûtante.
Plutôt que de sensualité, le « Stabat Mater » de Poulenc témoigne d'une beauté stricte. Le compositeur estimait que son œuvre sacrée recelait la meilleure part de lui-même et la plus sincère. Cette méditation sur le deuil et le salut, avec sa musique intense, toujours élégante et aux multiples nuances, confirme certainement cette impression. Et de temps en temps, un ange y tire la langue…
Œuvres
Symfonie nr 8 in b, D759, 'Die Unvollendete'
Nocturnes
Stabat Mater, FP148
Crédits
interprétation musicale
direction musicale
soprano