deFilharmonie olv. Edo De Waart
Sous la baguette du chef principal Edo de Waart, deFilharmonie s'attaque à l'impressionnante " Turangalîla-Symphonie " d'Olivier Messiaen. Dans son " Traité de rythme, de couleur, et d'ornithologie ", le compositeur précise : " La Turangalîla-Symphonie est une chanson d'amour, un hymne à une joie surhumaine, qui vous tombe dessus, aveuglante et sans frontières. L'amour est fatal, irrésistible, il dépasse tout… ". Il composa ce chef-d'œuvre entre 1946 et 1948, à la demande du chef d'orchestre Serge Koussevitsky et du Boston Symphony Orchestra. La création en 1949 fut dirigée par le jeune Leonard Bernstein.
Cette symphonie réclame l'attention de tous par son ingénieux amoncellement de motifs rythmiques - dont le motif " turangalîla " emprunté à la tradition musicale hindoue - et ses coloris d'un extrême raffinement. Un miracle attend ceux qui sont capables de prêter l'oreille et de se laisser emporter par ces visions extatiques à couper le souffle. L'interprétation est un tour de force pour le chef d'orchestre, les instrumentistes et les solistes. Pas moins de onze percussionnistes sont aux aguets parmi un effectif d'une centaine de musiciens. Et n'oubliez pas d'observer un instrument sympathique, les Ondes Martenot, mis au point par l'un des pionniers de la musique électronique.
Œuvres
Symfonie 'Turngalîla'
Crédits
interprétation musicale
direction musicale
piano
ondes Martenot