Vox Luminis / Lionel Meunier
Haendel et Zelenka en pleine gloire
Dates
ven 24 oct 2025 - 20:00
lieu
Blauwe zaal
prix
10 → 55 €
durée
1h 40' entracte
ca. 20:35
Extra info
introduction Stephan Weytjens / 19:15 / Studio de Musique
Un programme baroque explosif, regorgeant d'intensité dramatique, par Vox Luminis
L'ensemble Vox Luminis revient à DE SINGEL, mais vous ne l'aurez jamais entendu aussi impétueux et flamboyant. Lors de ce concert, il interprète la musique baroque au sommet de son art, virtuose, fantasque et sans garde-fous.
Le Dixit Dominus de Haendel est un pur morceau de bravoure. Écrit en Italie par un jeune compositeur ambitieux, l'œuvre vibre d'énergie avec ses: coloratures rapides, harmonies fougueuses et une intensité communicative qui ne vous lâche pas une seconde. La Missa Paschalis de Zelenka est tout aussi osée, mais d'une autre façon. Les variations harmoniques inattendues, les rythmes irréguliers et une complexité quasiment rebelle prennent sans arrêt l'auditeur à contre-pied.
Sous la direction de Lionel Meunier, Vox Luminis se dévoue corps et âme à l'interprétation de ces deux œuvres intenses. Haendel et Zelenka n'y sonnent pas comme des compositeurs d'un passé lointain, mais comme des forces indomptables et biens vivantes qui font frémir notre Salle Bleue. Ces œuvres ne sont pas des pièces de musée soigneusement astiquées, mais de la musique qui respire, remue et finit inexorablement par exploser.
Le Dixit Dominus de Haendel est un pur morceau de bravoure. Écrit en Italie par un jeune compositeur ambitieux, l'œuvre vibre d'énergie avec ses: coloratures rapides, harmonies fougueuses et une intensité communicative qui ne vous lâche pas une seconde. La Missa Paschalis de Zelenka est tout aussi osée, mais d'une autre façon. Les variations harmoniques inattendues, les rythmes irréguliers et une complexité quasiment rebelle prennent sans arrêt l'auditeur à contre-pied.
Sous la direction de Lionel Meunier, Vox Luminis se dévoue corps et âme à l'interprétation de ces deux œuvres intenses. Haendel et Zelenka n'y sonnent pas comme des compositeurs d'un passé lointain, mais comme des forces indomptables et biens vivantes qui font frémir notre Salle Bleue. Ces œuvres ne sont pas des pièces de musée soigneusement astiquées, mais de la musique qui respire, remue et finit inexorablement par exploser.