Wiener Symphoniker / Petr Popelka
Mozart, Mao Fujita et Mahler 5
L'univers sonore de Mao Fujita s'accorde parfaitement avec celui de Mozart, avec une transparence de ton qui donne vie à la musique de manière éclatante. Gramophone
« La musique de Mozart sourit, même lorsqu'elle est triste. » C'est dans cette conviction que Mao Fujita vient occuper pour la première fois le plateau de la Salle Bleue. Dans le Concerto pour piano n° 21 de Mozart, il fait preuve de son toucher caractéristique : limpide, vulnérable et puissant à la fois. Les critiques célèbrent son style de jeu introspectif, mais d'une grande fraîcheur, qui libère Mozart des entraves de la tradition et permet à la musique de respirer.
Quant au Wiener Symphoniker, il fait respirer comme peu d'autres orchestres la Cinquième de Mahler. L'œuvre monumentale est l'une des symphonies les plus fascinantes, et aussi les plus aimées, qui aient jamais été écrites. Au travers de ses contrastes dramatiques, du lyrisme doux et intime aux explosions violentes, elle touche une cible universelle chez chaque auditeur. Sous la direction de Petr Popelka, ces contrastes se succèdent avec une justesse qui ne peut résulter que de longues années d'expérience.
Mozart, Mahler et Mao Fujita, trois univers disparates qui s'unissent pour une soirée inoubliable. Un festival de contrastes, de grandes émotions – et sûrement aussi de sourires.
Quant au Wiener Symphoniker, il fait respirer comme peu d'autres orchestres la Cinquième de Mahler. L'œuvre monumentale est l'une des symphonies les plus fascinantes, et aussi les plus aimées, qui aient jamais été écrites. Au travers de ses contrastes dramatiques, du lyrisme doux et intime aux explosions violentes, elle touche une cible universelle chez chaque auditeur. Sous la direction de Petr Popelka, ces contrastes se succèdent avec une justesse qui ne peut résulter que de longues années d'expérience.
Mozart, Mahler et Mao Fujita, trois univers disparates qui s'unissent pour une soirée inoubliable. Un festival de contrastes, de grandes émotions – et sûrement aussi de sourires.
Œuvres
Concerto voor piano en orkest nr 21 in C, KV467
Symfonie nr 5 in cis