(LA)HORDE
Après moi, le déluge
Une chorégraphie explosive sur le pouvoir, les rituels et l'épuisement collectif.
Des stars de niveau mondial comme Madonna, Rosalía et Angèle ont déjà fait appel à eux. Depuis 2019, Marine Brutti, Jonathan Debrouwer et Arthur Harel, formant ensemble le collectif (LA)HORDE, assurent la direction du Ballet National de Marseille. Ils ont transformé l'institution classique en un lieu dédié à la danse contemporaine, propice à l'expérimentation. Le trio fait une nouvelle fois halte à DE SINGEL, cette fois-ci avec Après moi, le déluge.
Leur création la plus récente commence à un point de basculement où le monde est sur le point de s'effondrer. Sous le poids des crises et de l'épuisement collectif, les corps s'affaissent, fondent ou se disloquent avant même que le spectacle ne se mette vraiment en train. Après Room with a View et Age of Content – tous deux présentés par DE SINGEL – (LA)HORDE poursuit sa recherche de façons de réécrire à l'aide de la danse des récits figés. Le collectif interroge des rituels quotidiens et des rapports de force pour comprendre comment nous prenons soin les uns des autres, quel regard nous posons les uns sur les autres et ce que nous nous transmettons.
Dans l'univers de (LA)HORDE tous les styles ont la même valeur. L'inspiration provient de partout : TikTok, le street style, même la danse pratiquée dans les clubs, quasiment grand public. L'association de la danse et de la culture visuelle virtuelle produit un spectacle hybride aussi entraînant que déconcertant.