Isabelle Faust & Alexander Melnikov
Beethoven integrale
Dates
jeu 28 fév 2019 - 20:00
lieu
Blauwe zaal
prix
30, 25 € (base) / 25, 20 € (-25/65+) / 8 € (-19 ans)
durée
1h 45' entracte
vers 20h50
Extra info
Bernard De Graef . 19.15h . Foyer Bleu
Et si Johann, le père de Beethoven, n'avait pas reconnu le talent d'exception de son fils alors qu'il « faisait grincer une fois de plus son violon sans regarder une partition » ? Eh bien, nous n'aurions pas pu siffloter le merveilleux thème de la « Sonate du Printemps ». Cette œuvre joyeuse, fraîche et juvénile se situe à l'opposé de la tempétueuse Sonate opus 23.
Dans les deux sonates, le violon et le piano sont à pied d'égalité. Beethoven les a composées à l'intention d'interprètes bien particuliers. Le virtuose du violon George Bridgetower avait pu briller dans l'éclatante « Sonate à Kreutzer », mais dans la dernière Sonate pour violon, opus 96, Beethoven privilégie le dialogue intime. C'était ce que préférait le violoniste français Pierre Rode, qui détestait les gestes emphatiques. Poésie ou bravoure ? Chez Faust et Melnikov, ils vont toujours de pair.
Dans les deux sonates, le violon et le piano sont à pied d'égalité. Beethoven les a composées à l'intention d'interprètes bien particuliers. Le virtuose du violon George Bridgetower avait pu briller dans l'éclatante « Sonate à Kreutzer », mais dans la dernière Sonate pour violon, opus 96, Beethoven privilégie le dialogue intime. C'était ce que préférait le violoniste français Pierre Rode, qui détestait les gestes emphatiques. Poésie ou bravoure ? Chez Faust et Melnikov, ils vont toujours de pair.
Œuvres
Sonate voor viool en piano nr 4 in a, opus 23
Sonate voor viool en piano nr 5 in F, opus 24 'Frühlingssonate'
Sonate voor viool en piano nr 10 in G, opus 96