Christoph Marthaler - Theater Basel & Théâtre Vidy-Lausanne
Une île flottante
Dates
mer 04 fév 2015 - 20:00
jeu 05 fév 2015 - 20:00
ven 06 fév 2015 - 20:00
lieu
Theaterstudio
prix
€ 34 (basis) | € 28 (-25/65+) | € 8 (-19 jaar
durée
2h 20' langue
langue parlée allemand & français | surtitres néerlandais, français
Cette saison, le metteur en scène Christoph Marthaler, né à Zurich, fait sa onzième apparition dans notre programmation. Ayant débuté comme hautboïste et flûtiste, il est arrivé dans les années 1970 à l'école parisienne de Jacques Lecoq ; il s'est ensuite épanoui jusqu'à devenir un créateur de niveau mondial. Sa rencontre avec la scénographe Anna Viebrock et la dramaturge Stephanie Carp, en 1991, a profondément et irréversiblement influencé son parcours.
La ‘patte’ de Marthaler se s caractérise par la lenteur et l'ironie, ainsi que par une poésie scénique ancrée dans la réalité quotidienne. Avec tendresse, humour et humanité, le metteur en scène montre des gens ordinaires en proie à des questions existentielles et relationnelles dans un monde en perdition.
Dans ‘Une île flottante’ – le titre fait référence au dessert traditionnel de blancs d'œufs montés en neige – vous rencontrez deux familles, dont l'une parle français et l'autre allemand. La pièce est une farce amère, raillant impitoyablement la bourgeoise. Le texte comprend des extraits de deux pièces de l'auteur français Eugène Labiche, ‘Un Mouton à l’entresol’ et ‘La Poudre aux yeux’ – cette dernière dans la traduction allemande d'Elfriede Jelinek –, ainsi que des citations de divers auteurs, dont Lewis Carroll. Ce n'est qu'à la fin, en guise d'épilogue, que résonnent les chants distinctifs de Marthaler. Les huit interprètes sont une nouvelle fois époustouflants ; les personnages grossis qu'ils incarnent sont tristement ridicules, gauches et creux.
en allemand et français | surtitres néerlandais
La ‘patte’ de Marthaler se s caractérise par la lenteur et l'ironie, ainsi que par une poésie scénique ancrée dans la réalité quotidienne. Avec tendresse, humour et humanité, le metteur en scène montre des gens ordinaires en proie à des questions existentielles et relationnelles dans un monde en perdition.
Dans ‘Une île flottante’ – le titre fait référence au dessert traditionnel de blancs d'œufs montés en neige – vous rencontrez deux familles, dont l'une parle français et l'autre allemand. La pièce est une farce amère, raillant impitoyablement la bourgeoise. Le texte comprend des extraits de deux pièces de l'auteur français Eugène Labiche, ‘Un Mouton à l’entresol’ et ‘La Poudre aux yeux’ – cette dernière dans la traduction allemande d'Elfriede Jelinek –, ainsi que des citations de divers auteurs, dont Lewis Carroll. Ce n'est qu'à la fin, en guise d'épilogue, que résonnent les chants distinctifs de Marthaler. Les huit interprètes sont une nouvelle fois époustouflants ; les personnages grossis qu'ils incarnent sont tristement ridicules, gauches et creux.
en allemand et français | surtitres néerlandais
Œuvres
Une île flottante
Crédits
mise en scène
assistant à la mise en scène
vocals
coproduction