Fien Leysen & Manu Siebens
Numi Yaldati
Fien Leysen raconte l'histoire de deux femmes unies par un journal intime.
INSTALLATION
Installation à visiter par tranches horaires de 45 minutes, simultanément par 4 bulles de 2 contacts maximum.
« Numi Yaldati » (« Dors, ma petite fille ») est une installation impressionnante, principalement sonore. Pour cette coproduction avec deSingel, Fien Leysen a puisé son inspiration dans l'immeuble d'appartements Fierens à Anvers. Ce complexe moderniste – luxueux à une époque – s'est détérioré au fil du temps, ce qui a inspiré à Leysen un récit fictif sur des thématiques réelles comme le dénuement, la famille, la perte, l'amour, la guerre et la paix, et sur les correspondances fréquentes entre tous ces éléments.
Une femme sans abri tente de fuir le froid glacial en se réfugiant dans un immeuble d'appartements inoccupé. Dans un placard, elle découvre le journal intime d'une femme juive qui y vivait pendant la Seconde Guerre mondiale. Progressivement, les deux époques et les deux récits se confondent. À distance, il est quasiment impossible de les distinguer les uns des autres.
Cette installation peut être visitée par tranches horaires de 45 minutes maximum. À chaque visite, 8 spectateurs sont admis. Un hôte vous accompagne et se charge de désinfecter l'ensemble avant et après votre visite.
Installation à visiter par tranches horaires de 45 minutes, simultanément par 4 bulles de 2 contacts maximum.
« Numi Yaldati » (« Dors, ma petite fille ») est une installation impressionnante, principalement sonore. Pour cette coproduction avec deSingel, Fien Leysen a puisé son inspiration dans l'immeuble d'appartements Fierens à Anvers. Ce complexe moderniste – luxueux à une époque – s'est détérioré au fil du temps, ce qui a inspiré à Leysen un récit fictif sur des thématiques réelles comme le dénuement, la famille, la perte, l'amour, la guerre et la paix, et sur les correspondances fréquentes entre tous ces éléments.
Une femme sans abri tente de fuir le froid glacial en se réfugiant dans un immeuble d'appartements inoccupé. Dans un placard, elle découvre le journal intime d'une femme juive qui y vivait pendant la Seconde Guerre mondiale. Progressivement, les deux époques et les deux récits se confondent. À distance, il est quasiment impossible de les distinguer les uns des autres.
Cette installation peut être visitée par tranches horaires de 45 minutes maximum. À chaque visite, 8 spectateurs sont admis. Un hôte vous accompagne et se charge de désinfecter l'ensemble avant et après votre visite.
Crédits
concept et orientation artistique
Textes et audio
décor & scénografie
dessins
Mixage audio final
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