Jan Fabre . Troubleyn
De koning van het plagiaat
'Le Roi du plagiat' sera révélé en première au Festival d'Avignon 2005, et forme un dyptique avec 'L'Empereur de la perte' de 1996. L'enjeu de ces monologues, tous deux interprétés par Dirk Roothooft, est le questionnement par Jan Fabre de la condition d'artiste et du statut d'originalité et d'authenticité qui en découle. Dans 'L'Empereur de la perte', on voit un clown qui, comme tout artiste, a besoin du public même s'il a ce besoin en horreur. À la fin, le clown se transforme en ange et il ne reste de lui qu'un pur esprit: la métamorphose ultime. Dans 'Le Roi du plagiat', cet ange réapparaît, à présent sous les traits d'un chirurgien. Comme il envie les hommes à cause de leurs imperfections, il redescend sur terre. "L'essence des monologues est la concentration", dit Jan Fabre. "Ils traduisent des sentiments intenses, qui peuvent changer très rapidement. C'est très exigeant pour la personne qui se trouve sur scène. Il doit pouvoir être un athlète des émotions". Le défi est lancé à Dirk Roothooft.
Œuvres
De koning van het plagiaat
Crédits
scénographie
mise en scène
vocals
dramaturgie
lumière
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