Le chorégraphe suédois Martin Forsberg est la dernière révélation. À une époque ou règnent ironie, overstatement et incrédulité, il s'attache au temps, à l'espace et à la fonction médiatrice. Il refuse la séparation entre le corps en mouvement et l'intellect il crée son œuvre chorégraphique au sein du champ de l'articulation technique, de la conscience sociale codifiée et du conceptualisme théorique.
Il présente pour dedonderdagen une nouvelle œuvre de danse sur de la musique de Ryoji Ikeda et Henry Purcell, avec le danseur danois Maxim-Jo Beck McGosh, les danseurs suédois Marie Schulz, Ingrid Rosborg et Måns Boll et un design de costumes signé par le Hongrois Richard Szedeleyi. Point de départ: "Pleine comme un fruit, concrète telle un arbre, la danse se déploie sans répit. 3 ou 4 images romantiques, une vague de tolérance au mouvement pur. Laissons-nous entraîner dans une pure merveille."